Je peux partager l’objectif de rapprocher sur le long terme la fiscalité sur les deux carburants. En terme d’environnement, les particules fines notamment, ont un impact direct sur la santé qui doit être pris en compte.
Mais l’industrie française de l’automobile est aujourd’hui très dépendante du marché des voitures individuelles diesel, très spécifique à notre pays. Une telle mesure ne peut être envisagée sans un accompagnement financier et structurel de nos constructeurs nationaux.
Dans le cadre de l’OPECST (l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques), je mène actuellement, avec mon collègue député Denis Baupin, une étude sur « Les nouvelles mobilités sereines et durables : concevoir des véhicules écologiques ».
Cette étude vise à réfléchir sur la place et le rôle des véhicules dans la société et sur le développement de nouvelles formes de mobilité.
Je participe ce Mercredi 28 Novembre 2012 aux Rencontres Internationales sur l’Air, la Santé et le changement climatique.
La qualité de l’air revêt un enjeu de santé publique, au vue des effets négatifs sur la santé à court et à long terme avec une augmentation de la mortalité et des hospitalisations pour des maladies cardio-vasculaires.
J’interviendrai donc pour évoquer mon rapport sénatorial sur l’application du droit européen en matière d’environnement et de qualité de l’air en particulier.